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Lectures Polar

La blonde en béton

Auteur : Michael Connelly

Un plutôt bon cru que ce Connelly. On sort du scénario à la Magnum pour aller vers un peu plus de complexité, des histoires qui se superposent tout en restant à peu près crédibles.

La référence à Magnum n’est pas innocente car j’ai découvert que Bosch avait une moustache. Étonnant, car je ne me l’imaginais pas du tout en moustache. La référence au célèbre Thomas s’arrête là car l’inspecteur Bosch, ancien du Vietnam lui aussi n’est doté d’aucun sens de l’humour, du second degré ou de quoi que ce soit approchant. C’est une espèce de machine, un Terminator en chair et en os. Un chouya moins violente… quoi que.

L’histoire est ici plus noire que dans les autres histoires : Bosch jongle entre un tueur en série plutôt malin qui le balade dans le milieu du porno, de fausses pistes en impasses  (malin, mais pas suffisamment car il a quand même essayé de se payer Bosch ; et ans casser le suspens, il n’aurait pas dû). A cette histoire principale s’ajoutent un procès mal engagé du fait d’une avocate vindicative, une vie sentimentale agitée – à ce sujet grand moment d’anthologie lorsqu’il allume la cheminée spécialement pour faire un plan love sur des peaux de bête, il règle la climatisation de la maison sur 15 degrés histoire de ne pas avoir trop chaud. Comme quoi l’amour en Californie est anti écologique au possible. Fin de la parenthèse. Une vie sentimentale agitée donc et une trahison.

Bosch a du taf pendant un peu moins de 300 pages.

 

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