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La taupe rouge

Auteur : Julian Semenov

Maxime Issaiev est un espion russe placé depuis plusieurs années au cœur de l’appareil nazi.
Nous sommes en hiver 1945 et la fin de la guerre approche les russes sont aux porte de Berlin, ses alliés arrivent par l’ouest et le sud.

Aveugle, le pouvoir Nazi continue sa guerre totale que tout le mode dans l’Etat major sait sans issue. C’est bien souvent pour sauver leur peau et parce qu’ils se croient essentiels, que certains d’entre eux vont essayer de négocier une pais séparée avec les américains en leur promettant de contrer le Bolchevisme.

Bien évidemment, Issaiev, alias Max von Stierlitz, ne peut pas laisser cela se faire et il va devoir monter dans un pays en ruine une opération complexe pour contrer cette traîtrise.

Coups tordus, traîtrises, coup du sort rien ne sera épargné et même si l’on connait par avance la fin cette plongée au cour de la machine Hitlérienne est étonnante. On retrouve une flopée de fonctionnaires froids, sans âme, qui malgré la fin proche continuent à se tirer dans les pattes, persuadés que ce sera l’un d’entre eux le futur chef de la nouvelle Allemagne.

Pendant ce temps, Issaiev peaufine son double jeu malgré et les chausses trappes il sait que le moindre faux pas lui sera fatal. Alors il joue sur les innombrables inimitiés entre les dignitaires nazi pour sauver sa peau et pousser ses pions.

C’est sans doute la première que je lis des choses sur la 2nde guerre mondiale vue par l’œil russe. Et ce renversement de perspective est intéressant, comme souvent.

La préface nous donne à connaitre ce personnage incroyable de Julian Semenov, écrivain très populaire en Russie, proche des dirigeants russes, comparé à John Le Carré et ami de Simenon. Sa série des Stierlitz comprend 14 ouvrages.

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