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Le roman de la momie

Auteur : Théophile Gautier

Je ne sais pas pourquoi ni dans quelles circonstances, mais j’avais entendu parler de cet ouvrage à plusieurs reprises. Aussi quand je l’ai aperçu dans un cabine téléphonique transformée en zone d’échanges de livre, je l’ai troqué contre un livre que j’avais en double.

Au début de l’histoire on serait presque dans un Lovecraft: deux « aventuriers » anglais découvrent une tombe pour une fois oubliée par les pillards. Dans cette tombe, accompagnant la défunte (c’est une reine), un manuscrit contant la l’histoire de cette momie.

Back in the past : on se retrouve au temps de Pharaon, et d’un triangle amoureux. Une jeune noble – magnifique – est amoureuse d’un intendant juif (on le découvrira plus tard), qui lui même est amoureux d’ne autre femme, tandis que pharaon est lui fou amoureux de la jeune noble. Compliqué, non ?

Ecrit en 1859, l’ouvrage est emprunt de son époque : orientalisme à tout crin (on sombre sous les descriptions dans la première moitié de l’ouvrage), romantisme désuet, une pointe d’antisémitisme (les juifs ont le nez, les doigts crochus et se vautrent dans l’or quand ils en ont). Heureusement on plonge dans la grande histoire puisqu’on découvre que la communauté juive abrite Moïse qui ne va pas tarder à embarquer tout son monde en Israël grâce à quelques tours de passe passe dont il a le secret.

La conclusion (très brève) nous ramène d’une manière complètement artificielle au jeune lord anglais, pour expliquer que l’amour a traversé le temps.

Une vision assez amusante, sans doute recherchée, de la vie quotidienne au temps anciens de l’Egypte, et la traitement caricatural qui en est fait. Ce pourrait presque être le scénario d’un péplum.

 

 

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