Catégorie : Lectures

  • Le rameau brisé

    Auteur : Jonathan Kellerman

    Alex Delaware était un jeune pédopsychiatre brillant et très en vue. Non content de réussir dans sa spécialité, il a aussi amassé un joli pactole dans l’immobilier. C’est cela qui lui permet, à 35 ans, de prendre sa retraite après un gros burnout.

    Mêlé indirectement à une affaire de pédophilie – il doit traiter les enfants d’une école où un pervers a sévi – il devient ami avec un flic homo qui deviendra son alter ego.

    Le décor est planté pour le premier tome de cette série policière que je découvre.

    (suite…)
     
  • La parole est un sport de combat

    Auteur : Bertand Périer

    J’ai eu la chance d’entendre Bertrand Périer lors d’une conférence donnée à mon travail. Avec le recul, ce petit livre reprend, parfois mot à mot, son intervention.

    Il y propose une méthode pour rendre plus efficace nos interventions orales, avec même des suggestions d’exercices d’application

    (suite…)
  • L’univers à portée de main

    Auteur : Christophe Galfard

    Alors là on est sur du lourd : arriver à expliquer simplement l’infiniment petit et l’infiniment grand dans un langage intelligible, c’est un vrai challenge. Et il est largement relevé.

    (suite…)
     
  • Les fantômes de la Louisiane

    Auteur : James Lee Burke

    Les trois premiers romans mettant en scène l’ex inspecteur Dave Robicheaux sont regroupés dans ce gros livre.

    J’avais beaucoup aimé le film « Dans les brumes électriques » pour son atmosphère humide et parfois oppressante propre au bayou de Louisiane ainsi que pour son refus de la simplicité.

    Et bien voilà c’est tiré d’un roman, du même nom, de JL Burke.

    (suite…)
  • Il faut flinguer Ramirez

    Auteur : Nicolas Petrimaux

    Bim, en voila une – autre – BD qu’elle est bonne. Ça fait pas mal de B dans une phrase, j’aime bien.

    Les couleurs, la mise en page et évidemment les dessins et et scénario sont à l’avenant.

    C’est absurde – on pourrait y retrouver des idées de frères Cohen – c’est violent – comme un bon Tarentino – mais ce n’est jamais sérieux – on sent lparfois aussi la patte Gotlibienne, notamment dans les espèces d’interludes avec des textes écrits tout petit qui raconte des conneries.

    C’est un peu de la même veine que le livre sans nom. Mais en BD.

    (suite…)
     
  • Coltrane

    Auteur : Pascal Bussy

    Pour moi Coltrane a enregistré un des plus beaux album de musique : A Love Supreme. C’est rempli d’émotion, c’est entier, extatique et surtout une production de groupe comme seul le jazz – à ce qu’il me semble – peut produire.

    J’ai vu une fois une des partitions de cet enregistrement, et c’est juste incroyable comment autant de liberté artistique peut produire ces minutes magiques.

    (suite…)
     
  • Dans l’épaisseur de la chair

    Auteur : Jean-Marie Blas de Roblès

    Après avoir lu deux livres étonnants de cet auteur (ici et ), c’est un tout autre sujet qu’il aborde ici, beaucoup plus intime : l’histoire de son père.

    (suite…)
     
  • Le potager du paresseux

    Auteur : Didier Helmstetter

    Phénologie, késako ? C’est tout l’objet de ce livre que de nous l’expliquer.

    Il s’agit d’utiliser une couche – assez épaisse – de foin pour à la fois protéger et nourrir son potager.

    (suite…)
     
  • Morales provisoires

    Auteur : Raphaël Enthoven

    J’ai découvert Enthoven dans une série de DVD intitulée Philosphie ou il interview un philosophe ou un auteur sur un thème donné. C’était pour moi une manière moderne et dynamique d’aborder la philo.

    On trouve ici la transcriptions de ses chroniques diffusées sur Europe 1, que j’avoue n’avoir jamais écoutées, étant plutôt de l’école France Inter.

    (suite…)
     
  • Le Capitaine Fracasse

    Auteur : Théophile Gautier

    Un classique que je n’avais jamais lu, encore un, et que je ne regrette pas d’avoir découvert lors d’un déménagement.

    A cheval entre le roman de cape et d’épée paru en 1863 – la filiation avec les 3 mousquetaires (paru sous forme de feuilleton en 1844) est évidente – et le roman romantique très classique il se distingue des mousquetaires par un écriture d’une richesse incroyable, au détriment d’une histoire un peu moins rythmée.

    (suite…)