Catégorie : Lectures

  • Les guerriers de l’hiver

    Les guerriers de l’hiver

    Auteur : Olivier Norek

    Je connaissais Olivier Norek auteur de polar, mais ici nous sommes dans un tout autre registre : le roman historique.

    Entre la fin novembre 1939 et mars 1940, la Russie livre une guerre totale à la Finlande. Ceci afin de se prémunir d’un passage par le nord de l’armée allemande avec laquelle elle avait pourtant un traité de paix.

    Sur le papier cela avait tout l’air d’une affaire de quelques jours : comment un pays 47 fois moins peuplé que la grande Russie pourrait résister au delà de quelques jours à la vaillante Armée Rouge, fraîchement décimée de ses officiers par les purges ?

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  • Stella

    Stella

    Auteur : Piergiorgio Pulixi

    Cela fait assez longtemps que je vois trainer le nom de Pulixi dans divers articles ou blog sur les polars. Et puis c’est vrai que j’aime bien la collection Totem, alors quand j’ai vu Stella sur une étagère de la librairie de mes vacances (et que je savais que j’allais bientôt terminer Les enchanteurs, je me suis laissé tenter.

    Autant le dire tout de suite j’ai été un peu déçu, sans doute j’avais un peu trop d’attente envers cet auteur Italien. Il est vrai que j’avais beaucoup aimé Loriano Macchiavelli, l’auteur des Souterrains de Bologne qui non seulement utilise un procédé narratif original, mais qui ne sombre pas dans la caricature. Et c’est le reproche majeur que je fais ici, j’ai eu l’impression que l’auteur n’écrit pas (que) pour être lu, mais plutôt pour être tourné en série TV.

    Je m’explique.

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  • Les enchanteurs

    Les enchanteurs

    Auteur : James Ellroy

    J’ai du mal à me débarrasser de James Ellroy.
    Pourtant je n’avais pas vraiment apprécié La Tempête qui vient : trop verbeux, trop confus malgré quelques éclairs propres à Ellroy et je m’étais dit que j’allais m’arrêter là, que Ellroy avait fait son temps et qu’il commençait à se répéter.
    Quand j’ai repéré Les Enchanteurs en édition poche dans une de mes librairies préférées, je n’ai finalement pas vraiment hésité : un dernier pour la route ?

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  • Les souterrains de Bologne

    Les souterrains de Bologne

    Auteur : Loriano Macchiavelli

    Le sergent Sarti Antonio est le héro d’une trentaine de roman policiers. Quand je dis, héro, entendons nous bien, il n’a aucun pouvoir particulier : il se laisse vite submerger par toutes les informations qu’il récolte, il n’aime pas les armes et semble ne jamais en porter, il soufre d’une colite qu’il l’oblige à se rendre urgemment aux toilettes, il boit des litres de café et plus grave pour un flic il est doté d’une grande humanité.

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  • Shit !

    Shit !

    Auteur : Jacky Schwartzmann

    Quand on met la main sur un pactole, il y a 3 solutions : on fait comme si l’on avait rien vu et on passe son tour, on va le rendre à son propriétaire en espérant éventuellement une récompense, on le prend.

    Dans le cas de Thibault et Myriam, le choix 3 s’est imposé à eux comme une évidence. Le pactole en question à la forme de pains de shit, et de tout le business qui va avec.

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  • La tendresse des catastrophes

    La tendresse des catastrophes

    Auteur : Martin Page

    Martin Page a le chic pour trouver des personnages étranges. Je l’avais découvert à son premier roman (Comment je suis devenu stupide, que j’avais adoré) : cette fois-ci il nous met en scène deux personnages, aux antipodes l’un de l’autre, Harriet et Max.

    L’une est issue d’une famille pauvre et est devenue riche par son travail, l’autre est issu d’une famille très riche et il est devenu pauvre par conviction.

    Tous les deux vivent à côté du monde et ont du mal à sociabiliser (c’est le moins que l’on puisse dire).

    Et comme le ying et le yang ils s’attirent irrépressiblement malgré tous leurs efforts pour ne pas.

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  • Le rasoir d’Ockham

    Le rasoir d’Ockham

    Auteur : Henri Loevenbruck

    J’avais bien aimé Les Disparus de Blackmore et la bio de l’auteur m’avait convaincu que j’avais affaire à un bon gars.
    Mais la bio ne fait pas tout.

    Les « thrillers ésotériques » ont une fâcheuses tendance à m’attirer et souvent à m’agacer. Et celui-ci est particulièrement agaçant.

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  • Tokyo express

    Tokyo express

    Auteur : Seichô Matsumoto

    Un peu de lecture japonaise pour changer d’ambiance. Et c’est aussi une ambiance très différente de ma précédente incursion au japon car Tokyo Express se déroule dans le japon de l’après guerre et met en scène un inspecteur qui enquête sur un double suicide.

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  • C’est (vraiment ?) moi qui décide

    C’est (vraiment ?) moi qui décide

    Auteur : Dan Ariely

    J’aime bien l’économie comportementale, parce que je suis assez convaincu à la fois de notre irrationalité, et aussi de son côté prévisible. Ceci dit, mon avis personnel n’a pas grand intérêt, surtout qu’il est probablement nourri de mes cours d’éco qui prétendaient tout rationnaliser dans des équitations et des courbes.

    Ce petit ouvrage de moins de 300 pages en poche conforte mon avis et même si c’est un parfait exemple de biais de confirmation, cela fait plaisir. Ce qui est principe même de ces biais 🫨

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  • Cochrane vs Cthulhu

    Cochrane vs Cthulhu

    Auteur : Gilberto Villarroel

    J’avais découvert Lord Cochrane il y a quelques moi alors qu’il se trouvait au cœur du pôle sud avec une partie de son équipage.

    Je reprends dans l’ordre avec la première apparition du héro de Villarroel, dans un environnement bien plus familier puisque cette aventure se déroule pour l’essentiel dans l’enceinte du fort Boyard (oui celui de Passepartout).

    Le fort vient d’être construit et Cochrane y est fait prisonnier avec une partie de son équipage après s’être enfuit d’Angleterre. Nous sommes au cœur des Cent Jours, la garnison qui tient le fort est bientôt rejointe par un commissaire napoléonien fort désagréable (il va le payer cher) et les deux frères Champollion qui viennent tenter d’identifier des mystérieuses inscriptions découvertes lors de l’identification du fort.

    C’est dans ce gentil petit huis clos que les choses vont évoluer… et plutôt assez mal car la troupe va bientôt découvrir que le fort est bâti non loin de la cité maléfique de R’lyeh.

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