Auteur : Gilberto Villarroel
J’avais découvert Lord Cochrane il y a quelques moi alors qu’il se trouvait au cœur du pôle sud avec une partie de son équipage.
Je reprends dans l’ordre avec la première apparition du héro de Villarroel, dans un environnement bien plus familier puisque cette aventure se déroule pour l’essentiel dans l’enceinte du fort Boyard (oui celui de Passepartout).
Le fort vient d’être construit et Cochrane y est fait prisonnier avec une partie de son équipage après s’être enfuit d’Angleterre. Nous sommes au cœur des Cent Jours, la garnison qui tient le fort est bientôt rejointe par un commissaire napoléonien fort désagréable (il va le payer cher) et les deux frères Champollion qui viennent tenter d’identifier des mystérieuses inscriptions découvertes lors de l’identification du fort.
C’est dans ce gentil petit huis clos que les choses vont évoluer… et plutôt assez mal car la troupe va bientôt découvrir que le fort est bâti non loin de la cité maléfique de R’lyeh.
Il est évident que si l’on est proche de Cthulhu, ça ne peut pas vraiment bien se passer, et ça ne va pas bien se passer du tout, d’autant que le dieu rêveur est justement en train de se réveiller.
Tous vont devoir se faire confiance et collaborer pour survivre. Enfin presque tous.
Nous sommes, comme dans Les montagnes hallucinées, dans de la littérature pulp : c’est plaisant à lire, un peu comme si on lisait le scénario d’une partie de JDR dotée d’un scénario plutôt simpliste. Car oui c’est très caricatural : le héro est méga héroïque et tout le monde se rallie à son panache blanc. Le commissaire méchant est juste méchant, et il va payer pour ça.
« N’est pas mort ce qui semble à jamais dormir, en d’étranges éternités, la mort même peut mourir. »



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