Auteur : Jacky Schwartzmann
Quand on met la main sur un pactole, il y a 3 solutions : on fait comme si l’on avait rien vu et on passe son tour, on va le rendre à son propriétaire en espérant éventuellement une récompense, on le prend.
Dans le cas de Thibault et Myriam, le choix 3 s’est imposé à eux comme une évidence. Le pactole en question à la forme de pains de shit, et de tout le business qui va avec.
Certes, on ne s’improvise pas trafiquant du jour au lendemain, mais un avec un peu de pragmatisme, on peut arriver à faire tourner une affaire, même si on est CPE dans un Collège de Besançon.
On peut même faire de son business une espèce d’entreprise à mission quand on redistribue les bénéfices aux habitants du quartier, façon Robin des Bois.
Bien sûr que le business du shit à ses règles à la fois claires et pourtant intangibles : la police vous cherche, les concurrents aussi et ces derniers sont tout sauf des enfants de cœur, on gère du liquide, beaucoup de liquide et à cause de tout ça on devient parano. Et on a raison de l’être.
C’est le business.
Au final, on se trouve dans un roman marrant agrémenté d’une lecture sociale assez juste, pas trop manichéenne et de bons rebondissements. Ca me fait penser à la série Weeds, mais à Besançon.

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