A mi chemin entre le roman et le reportage, on suit ici la cavale de Josef Mengele en Amérique du sud.
Depuis sa fuite du camp d’Auschwitz où il officiait comme « médecin » à sa mort dans un lugubre appartement au Brésil on voit le bourreau qui fuit d’une planque à une autre, sa famille qui continue à l’aider – jusqu’au bout – les dictateurs sud américains qui profitent de la manne de l’argent nazi tout en épousant certains de leur idéaux (j’ai notamment découvert le cas de Péron) et la communauté des nazi déchus – notables ou non – qui se sont réfugiés dans ces terres lointaines. (suite…)