
Ingrédients :
- 15 tranches de lard
- 700 g de pommes de terre
- 1 gros oignon
- 1 œuf + 2 jaunes
- 1 grosse cuillère à soupe de crème fraîche épaisse
- 1 grosse cuillère à café de paprika
- 30 g de beurre
- Sel, poivre

Auteur : Philip Kerr
Bernie Gunther est un ancien soldat allemand du front truc. Devenu flic puis privé pour ne pas subir les purges de ceux qui ne sont pas suffisamment nazis, il officie à Berlin.
On comprend qu’il se soit fait viré car il n’a pas sa langue dans sa poche et présente un petit côté anar qui ne devait pas trop plaire à l’époque.
Ce premier tome a lieu en 1936 au moment des JO et de de la montée en force du régime.
On assiste à l’endoctrinement des populations : obligation de défiler, de saluer, d’écouter les discours, d’assister aux autodafé, les aides sociales soumise à des actes de soumission, les dénonciations permanentes… c’est assez glaçant de voir comment tout le pays sombre petit à petit dans une dictature abjecte.
Bernie est d’abord missionné par un riche industriel pour retrouver un collier qui a été dérobé à sa fille, elle même assassinée.
Après quelques jours plutôt balnéaires et une halte archeologique, nous voici pour 2 jours à Valladolid, et autant le dire tout de suite, j’aime bien.
Une petite ville où des vrais gens habitent et qui en plus est une ville historique qui a été rénovée il y a une quinzaine d’années.
Bilan, quelques jolies églises, de belles bâtisses colorées et une atmosphère très paisible.




Nous avons profité du second jour pour aller nager et sauter dans un grand cenote à la sortie de la ville puis une superbe église quelques kilomètres plus loin.





https://www.usinenouvelle.com/blogs/le-blog-des-experts-des-neurosciences/soft-skills-a-quelles-competences-cles-peut-on-vraiment-se-former.N772384
Aujourd’hui on quitte la côte, avec regrets, pour se diriger vers le Nord, direction Valladolid.
Mais auparavant on décide de faire un halte à Tenochtitlan pour visiter ce célèbre site. Et pour doubler le plaisir on se fait accompagner d’un guide francophone. Heureuse initiative pour profiter à fond et comprendre le rôle des différents bâtiments ainsi qu’un peu de histoire maya.


Pour finir la journée arrivée dans un bien bel hôtel à Valladolid.

Ici c’est lagune. Et c’est pas peu dire. Il paraît qu’il y a 7 couleurs différentes dans l’eau. Je n’ai pas compté mais ce qui est sûr c’est que c’est beau.
Pour mieux en profiter nous avons fait un tour en bateau dessus où l’on a parlé des origines de la vie sur terre. Rien de moins.
Sinon on s’est aussi baigné, enduit de boue, mangé des super mangues et enfin fait quelques achats.
C’était aussi carnaval, du coup pour fêter cela on est allé dans un très bon restaurant de viandes grillées.
Dure journée.







Après Tulum, direction le sud. Mais avant d’arriver à Bacalar, nous nous sommes arrêtés un grosse heure dans la lagune de Kaan Luum et nous avons drôlement bien fait car à l’heure où nous sommes arrivés il n’y avait pratiquement personne.

Quelques km et mangues plus loin nous voici à Bacalar.
Attention plage qui tue.
Là on ne rigole pas. Une plage superbe : sable blanc ultrafin, eau turquoise et d’une température parfaite, bar resto de plages charmants. La totale quoi.
Et même un peu plus car au bout de la plage, les tours du site archéologique surplombent la mer. Par contre la crique sous les tours était bondée à l’heure où nous y sommes allés.
Juste magnifique.




Bienvenue à Saint Jean de Mont.
Playa des Carmen c’est pour l’essentiel une rue, la quinta, mais rien à voir avec son homonyme new yorkaise. Ici il s’agit d’un agglomérat de vulgarité qui a pris la forme de magasins vendant de tout mais si possible de qualité moyenne, de resto à prix quasi européens.
Bref c’est beurk. Heureusement il y a la plongée et c’est bien pour ça qu’on s’y est arrêté.
Au programme, baptême et plongée mouvementée pour les uns et cenote et Cozumel pour l’autre.



Bien content d’avoir enfin plongé en cenote, je n’ai pas été déçu : la luminosité et l’ambiance y sont fabuleuse. Par contre le fait qu’il n’y ait pratiquement ni faune ni flore est assez déstabilisant.
Pour Cozumel en revanche ce fût 2 plongées poissonneuses : grosse raie aigle, le poisson crapaud endémique de cette île, langouste, énorme mérou…
On en a même profité pour perdre notre guide de palanquée lors de la dérivante du matin😇