Après Tulum, direction le sud. Mais avant d’arriver à Bacalar, nous nous sommes arrêtés un grosse heure dans la lagune de Kaan Luum et nous avons drôlement bien fait car à l’heure où nous sommes arrivés il n’y avait pratiquement personne.
Pas mal, non ?
Quelques km et mangues plus loin nous voici à Bacalar.
Là on ne rigole pas. Une plage superbe : sable blanc ultrafin, eau turquoise et d’une température parfaite, bar resto de plages charmants. La totale quoi.
Et même un peu plus car au bout de la plage, les tours du site archéologique surplombent la mer. Par contre la crique sous les tours était bondée à l’heure où nous y sommes allés.
Playa des Carmen c’est pour l’essentiel une rue, la quinta, mais rien à voir avec son homonyme new yorkaise. Ici il s’agit d’un agglomérat de vulgarité qui a pris la forme de magasins vendant de tout mais si possible de qualité moyenne, de resto à prix quasi européens.
Bref c’est beurk. Heureusement il y a la plongée et c’est bien pour ça qu’on s’y est arrêté.
Au programme, baptême et plongée mouvementée pour les uns et cenote et Cozumel pour l’autre.
Dos ojosEl pitEl pit, en coupe
Bien content d’avoir enfin plongé en cenote, je n’ai pas été déçu : la luminosité et l’ambiance y sont fabuleuse. Par contre le fait qu’il n’y ait pratiquement ni faune ni flore est assez déstabilisant.
Pour Cozumel en revanche ce fût 2 plongées poissonneuses : grosse raie aigle, le poisson crapaud endémique de cette île, langouste, énorme mérou…
On en a même profité pour perdre notre guide de palanquée lors de la dérivante du matin😇
Après l’arrivée à Cancun et une courte nuit de repos, merci les 6 heures de décalage, départ le matin pour une petite halte méridienne à Puerto Morelos son phare penché et sa belle plage.
Panneau de signalisationLe phare importé de Pise Jolie plage, insn’t it ?
Avant d’arriver à notre première destination, Playa de Carmen, nous nous sommes arrêtés dans un cenote nommé 7 bocas où nous avons fait quelques brasses sous terraines. Par la même occasion nous nous sommes aussi fait copieusement arnaquer sur le prix d’entrée.
Auteurs : Etienne Davodeau, Joub et Christophe Hermenier
Doux amer comme qui dirait surtout quand on s’approche de l’age du personnage principal. C’est un peu un éléphant ça trompe énormément,mais sans l’humour ravageur de Jean Rochefort, et dans le Jura et avec moins de potes et… mais bon c’est le même thème !
Régulièrement, tous les 2 ou 3 ans environ, j’aime bien me replonger dans du Lovecraft.
Y retrouver cette écriture un brin surannée, ces non-dits qui en disent long, la Nouvelle Angleterre et ses maisons à pignons, ces familles antédiluviennes et ces chercheurs ou érudits qui regrettent amèrement d’avoir trouvé ainsi qu’évidemment Chtulhu et ses succubes.
Un roman Sex, Drug & Rock’n Roll, dans la forme, et aussi dans le fond. Une écriture rageuse en forme de coup de poing dans la gueule – comme dirait Renaud. Sur certains passages, cela fait même penser à des textes de Bertrand Cantat (en moins barré quand même).
L’histoire ? Sans doute un vague prétexte pour dresser une galerie de portraits en miroirs (un chapitre représente le point de vue d’un protagoniste, et le suivant – pas toujours, mais souvent – celui de son interlocuteur) et par la même celui d’une société qui se délite peu à peu.
Un thriller chez les aztèques, c’est plutôt original, et en plus cette lecture tombe bien car je pars au Mexique dans quelques semaines.
On se retrouve donc en 1454, quelques années avant l’invasion du pays pas les européens et la disparition de l’empire Aztèque.
Des momies de jeunes filles disparues et mutilées sont retrouvées un peu partout dans l’empire, bientôt jusque dans la capitale Tenochtitlan ce qui risque de créer un vent de panique malvenu avant l’inauguration d’un temple majeur.
Un polar de Westlake qui se déroule en Afrique – au Kenya et en Ouganda pour être précis – ça ne peut pas ne pas se lire.
Et on y retrouve bien la patte de Westlake : des personnages hauts en couleur, une ironie constante, un scénario malin et tout ça dans l’Ouganda d’Amin Dada. Et oui on quitte le New York de Dortmunder.
Alex Delaware était un jeune pédopsychiatre brillant et très en vue. Non content de réussir dans sa spécialité, il a aussi amassé un joli pactole dans l’immobilier. C’est cela qui lui permet, à 35 ans, de prendre sa retraite après un gros burnout.
Mêlé indirectement à une affaire de pédophilie – il doit traiter les enfants d’une école où un pervers a sévi – il devient ami avec un flic homo qui deviendra son alter ego.
Le décor est planté pour le premier tome de cette série policière que je découvre.