Bim, en voila une – autre – BD qu’elle est bonne. Ça fait pas mal de B dans une phrase, j’aime bien.
Les couleurs, la mise en page et évidemment les dessins et et scénario sont à l’avenant.
C’est absurde – on pourrait y retrouver des idées de frères Cohen – c’est violent – comme un bon Tarentino – mais ce n’est jamais sérieux – on sent lparfois aussi la patte Gotlibienne, notamment dans les espèces d’interludes avec des textes écrits tout petit qui raconte des conneries.
C’est un peu de la même veine que le livre sans nom. Mais en BD.
Pour moi Coltrane a enregistré un des plus beaux album de musique : A Love Supreme. C’est rempli d’émotion, c’est entier, extatique et surtout une production de groupe comme seul le jazz – à ce qu’il me semble – peut produire.
J’ai vu une fois une des partitions de cet enregistrement, et c’est juste incroyable comment autant de liberté artistique peut produire ces minutes magiques.
Après avoir lu deux livres étonnants de cet auteur (ici et là), c’est un tout autre sujet qu’il aborde ici, beaucoup plus intime : l’histoire de son père.
J’ai découvert Enthoven dans une série de DVD intitulée Philosphie ou il interview un philosophe ou un auteur sur un thème donné. C’était pour moi une manière moderne et dynamique d’aborder la philo.
On trouve ici la transcriptions de ses chroniques diffusées sur Europe 1, que j’avoue n’avoir jamais écoutées, étant plutôt de l’école France Inter.