Cela fait au moins 10 ans que j’avais ces livres dans ma liste de lecture et je ne les ai trouvés que récemment en occasion. Les Sept Lances d’Aizu est le premier tome de la série des Manuscrits Ninja. Les 7 guerrières d’Hori, le second tome vient clore l’histoire., nous voici donc, en 1642 dans un Japon féodal peuplé de rônins, de moines zen ou bouddhistes et de tueurs sanguinaires pratiquement surhumains. Si je devais comparer ce livre, écrit en 1958, je dirai que c’est un genre de Trois Mousquetaires japonais, mais revu par Tarantino. Je suis même étonné qu’il n’y ait pas encore eux d’adaptation cinématographique (mais peut être que certaines scènes de Kill Bill sont tirées de cette lecture).
Auteurs : Claire Allet au scénario & Benjamin Adam au dessin
Tirée du livre de Tomas Piketty, cette BD retrace l’histoire d’une famille – et de ses branches rapportées, depuis l’ancien régime à nos jours.
Cette « saga familiale » est l’occasion de montrer comment se constitue et se détruit le capital, comment évolue aussi sa taxation et l’incidence de long terme sur le choix des politiques fiscales et notamment la taxation des revenus et du capital. C’est l’occasion de croiser les principaux théoriciens de l’Économie et les hommes et femmes politique qui ont poussé dans l’une ou l’autre direction.
Cela fait quelques années que j’avais aperçu ce fameux Cochrane vs. Cthulhu. Et puis vacances obligent je suis tombé sur le dernier tome de la saga (pour l’instant) qui se déroule lui aussi dans l’univers de Lovecraft comme l’atteste le titre.
On a affaire ici à du pur roman d’aventures, presque les feuilletons du 19ème Siècle (les chapitres sont très courts ce qui en fait un bon page turner), en y ajoutant une dose de Jules Vernes (petit côté Steampunk avec les machines à vapeur en légère avance sur leur temps), d’aventure maritimes (Les aventures de Jack Aubrey, qui se déroulent à la même époque et qui sont pour moi le top du genre) et bien entendu de Lovecraft (la nouvelle éponyme : les montagnes Hallucinées). L’auteur a pris à coeur de mixer éléments réels (les guerres d’indépendances des Etats d’Amérique du Sud, tremblement de terre de Valparaiso…) à sa trame générale.
D’ordinaire j’aime bien cette collection de BD qui permet de découvrir un sujet souvent un peu pointu avec un angle plus léger et surtout un format pédagogique apporté par le dessin.
Peut être est-ce parce que c’est un sujet que je connais sans doute un peu mieux, mais j’ai été déçu cette fois-çi. C’est à la fois trop complet est pas assez.
J’avais entendu parler de cette auteure lorsque ma fille a passé son bac. Elle s’interrogeait alors sur la légitimité de la désobéissance civile et probablement sur l’exercice du pouvoir. Je n’avais entendu parler d’elle qu’au travers de quelques émissions ou lectures où on la citait. Mais voilà un petit passage en librairie a comblé ce manque.
Dans ces 3 essais et une interview, on assiste à une dissection du pouvoir : ses ressorts, ses limites, ses moteurs et surtout ses risques inhérents.
J’ai été curieux de connaître la conclusion de cette histoire qui avait plutôt bien commencé.
J’avais quitté le narrateur à la fois en plein sursaut créatif et aussi en pleine interrogation quant aux éléments étranges qui se déroulent dans sa vie.
Et ce n’est pas ce second tome qui va le ramener du côté rationnel, bien au contraire.
Quelques jours plus tôt, j’avais bu l’eau du monde des métaphores, traversé la rivière qui sépare le rien de l’être, mais je ne savais pas très bien si cela avait modifié quelque chose en moi ou si rien n’avait changé.