Takako vient de subir une grosse déception amoureuse : son petit ami vient de lui annoncer qu’il allait se marier… avec une autre, avec qui il était fiancé depuis longtemps.
Déprime, démission… obligée de quitter son logement, Takako va trouver refuge chez son oncle Satoru qui tient une librairie familiale dans le quartier de Jinbôchô, un quartier de bouquinistes à Tokyo.
Un livre sur la RDC que j’ai dans ma bibliothèque depuis fort longtemps. Celui-ci est écrit par une journaliste belge spécialiste de la région des grands lacs et s’attache à décrire la période de l’après Mobutu.
Comme on peut s’y attendre c’est complexe car les intérêts d’à peu près tous les pays de la région y sont mêlés (Angola, Burundi, Ouganda, Zambie, Zimbabwe, Rwanda, Afrique du Sud) et même au-delà : la Belgique, bien sûr, la France aussi, les Etats-Unis et même la Chine (même si cette dernière est un peu moins présente à cette époque).
Qui soutenir dans une affaire si compliquée ? Où sont les bons, les méchants, les persécutés ? Comment se déterminer face à des victimes de victimes ?
Chap. 7 – Un désastre humanitaire
Cette complexité, en fait une guerre de basse intensité, c’est à dire surtout comme elle le souligne de basse publicité.
Une série en trois tomes (assez conséquents) qui relate les aventures de Tirso alias Pharos alias Bizuth une agent d’une officine secrète (et obscure) du gouvernement espagnol, dont la mission est de récupérer par tous les moyens, des œuvres d’arts qui ont été subtilisées à l’Espagne.
La première partie raconte le recrutement de Tirso et ses premières missions dont qui mènera l’équipe à se lancer sur la piste de la mythique table du roi Salomon.
C’est l’occasion de poser le décor et la tonalité de la série. On y découvre les principaux personnages que l’on retrouvera au fil des tomes : l’équipe du Corps composée d’agents tous plus étranges les uns que les autres et leurs associés (leur avocat et les jumeaux antiquaires) et hiérarchie. Assez rapidement on voit que l’on est pas dans du James Bond, mais on serait plus proche de l’univers d’Indiana Jones pour l’humour un peu décalé (à part dans le 3ème tome il y a toujours un second degré assez salutaire). Ce premier tome pose aussi les base des 2 autres : le méchant principal pointe le bout de son nez (une espèce de Google). L’effet de nouveauté joue à plein pour le lecteur, l’humour est bien présent, le côté aventure aussi, les méchants son méchants et les gentils assez sympa (bien qui bizarres) ; tout ceci rend la lecture très sympa.
J’ai découvert Talleyrand au cours d’un souper. En visionnant « Le souper » pour être exact. Un film d’Edouard Molinaro avec Claude Riche dans le rôle de Talleyrand et Claude Brasseur dans celui de Fouché.
J’avais découvert là deux personnages qui avaient joué, chacun de leur côté, des rôles de premiers plans dans la France de 1789 jusqu’en 1837 (pour Talleyrand). Les deux ayant eu des parcours pour le moins sinueux et il en fallait pour survivre à la Révolution, à l’Empire et aux Monarchies Constitutionnelles.
C’est en visitant le château de Valençay plus de 30 ans plus tard que j’ai redécouvert Talleyrand et que j’ai acheté sa biographie.
Celle-ci écrite par un historien nous retrace de manière assez précise la vie de Talleyrand, de sa jeunesse à sa mort. Et le moins que l’on puisse dire est que son parcours est édifiant : il a servi 9 Régimes et prêté 13 serments !
Marc Masson est ce qu’on appelle un assassin de la République, c’est à dire qu’il est employé par la DGSE pour accomplir des actions qu’il ne faut pas rattacher à l’Etat.
Et c’est ce qu’il va faire. Et plutôt bien. Il faut dire que la période est propice : nous sommes entre 1985 et 1988. Une série d’attentats touche Paris et l’implication de l’Iran est un secret de polichinelle. D’autant que dans le même temps des otages français sont kidnappés au Liban par le Hezbollah.
C’est aussi la période de la cohabitation entre Mitterrand et Chirac, et c’est propice aux coups tordus, surtout quand Chirac devient premier Ministre avec la mainmise de Pasqua sur les négociations (alors qu’il est au ministère de l’intérieur !).
Snowe et Brooks n’ont a priori pas grand chose en commun. L’un est un flic lambda dans un commissariat lambda du Michigan et l’autre est prisonnier en attente de passer à la casserole pour avoir tué un policier.
Ils se découvrent pourtant tous les deux une capacité hors norme : ils arrivent à lire les pensées. Pas en mode médium, non. Juste comme ça en les regardants. Et forcément ça donne des idées. Pas qu’à eux d’ailleurs.
Darren Tasking est plutôt du genre méthodique. Il gère ses business comme un entrepreneur de la Silicon Valley : il ne compte que sur lui, gère ses appuis et emploie uniquement des gars sûrs. Son ambition est simple : partir à la retraite aussi vite que possible et pour cela il lui faut amasser autant de fric que possible et rapidement.
Ses activités de proxénètes et de tripots tournent bien, sa nouvelle alliance avec un de mafieux locaux se révèle gagnant gagnant, bref il est temps de renouveler le cheptel. Et c’est là que les ennuis vont commencer.
Après le magnifique Congo ; une histoire, David Reybrouck continue d’explorer la fin de la période coloniale en s’attaquant cette fois ci à l’histoire des Pays Bas et de leur séparation avec l’Indonésie.
Il reprend les mêmes méthodes que pour son précédent ouvrage : il remonte dans l’histoire ancienne (ici particulièrement bien documentée, grâce à la Compagnie des Indes Néerlandaise) et pour la période contemporaine, il s’appuie beaucoup sur des témoignages des anciens qui viennent corroborer ou infirmer les faits historiques et leur donner une dimension humaine incroyable.
Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un bouquin d’espionnage. Et le moins que je puisse dire ici c’est que j’ai été servi. Non pas que l’intrigue soit particulièrement complexe (un projet d’attentat en France), mais parce que il y a beaucoup de monde sur le coup… et par forcément pour les même raisons, ni même pour de bonnes raisons.
Amis cyniques, précipitez vous vers les aventures du couple de détective Patrick Kenzie et Angela Gennaro. Au delà des intrigues particulièrement bien menées, des méchants particulièrement méchants, des villes particulièrement gangrenées par les mafia de tous ordres et les politiciens véreux vous aurez toujours une porte de sortie offerte par les pensées de Kenzie ou de sa comparse.
Revenus de tout (l’un se faisait tabasser par son père « le héro », l’autre par son mari « le connard »), ils ont en commun une certaine idée de la justice qui ne les fait pas basculer dans les clichés.