Pour 4 personnes
- 1 tranche par personne
- 40 cl de cidre
- 1 cuillère à soupe de miel
- 2 branches de thym
- 50 g de beurre
- Sel et poivre

Auteur : Joseph Incardona
Illustrations : Thomas Ott
Un petit polar soigneusement illustré de dessins en noir et blanc qui collent plutôt bien au texte.
En quelques pages (94, pour être exact) l’auteur s’amuse à pasticher le polar américain avec une inclination vers les ambiances des frères Coen. L’intrigue est délibérément minimaliste, d’ailleurs elle n’apparaîtra qu’après la moitié de l’ouvrage et on voit que l’ensemble est un prétexte à décrire des personnages qui ont pour point commun de vivre dans un petit bled américain.
Tous se connaissent, plus ou moins, se croisent. Et pour certains d’entre eux ils ont même été ensemble à l’école. Sans doute pas tous à l’époque ou Betty officiat en tant qu’institutrice car elle aura justement 100 ans bientôt et la mairie qui n’a sans doute pas grand chose à raconter veut mettre cela en scène.
(suite…)
Ingrédients pour la base :
Pour la garniture :
Pour le crumble :

Auteur : Joe Hill, Jason Ciaramella & Dessins Zack Howard, Nelson Daniel
Tiré d’une nouvelle de Joe Hill (je découvre que c’est le fils de Stephen King), on suit de sa naissance à sa fin l’itinéraire d’un gamin, fan de super héro, qui suite à un accident vivra une véritable descente aux enfers.
(suite…)
Auteur : Christian Gailly
Il y a quelques auteurs qui ont un style d’écriture très particuliers. On aime ou pas: Jaume Cabré, James Ellroy et Christian Gailly sont sans doute mes préférés dans cette catégorie. Gailly est certainement le plus bizarre dans la catégorie, phrase tronquées, qui passent du coq à l’âne, mais avec une musicalité et une sensibilité sans pareil.
Pour autant la lecture de cet ouvrage m’a été un peu pénible: trop de personnages, trop de stéréotypes ; j’ai même failli m’arrêter en cours de route 2 ou 3 fois (en 235 pages ça fait pas mal).
A chaque fois j’ai été retenu par l’envie de me faire surprendre pas l’écriture de Christian Gailly, à défaut de me faire entraîner par l’histoire ou les personnages comme c’est aussi le cas habituellement).
Il avait peur. Il était lâche. Pas plus lâche qu’un autre, non, lâche, normalement lâche, modestement.
Chap 15
Voila, on assiste à la révolte de modestes, qui vont tenter de se sublimer parce que il y a un moment on ne peut pas ne rien faire. Mais comme dans une tragédie grecque, on sait dès le départ que ça va mal finir, pour autant, ils y vont.
Et puis je n’ai jamais un auteur qui écrit aussi bien sur la musique. Rien que pour cela j’ai eu raison de m’accrocher un peu.
Maurizio avait choisi de ne jouer que des variations.Pour ces gens là ça lui semblait tout indiqué. Répéter la partie d’un chose, l’infime partie d’une chose tout en variant l’autre partie, et inversement, varier l’infime partie d’une chose tout en la répétant dans sa plus grande partie […]
Chap. 60