Catégorie : Roman

  • Résurrection

    Résurrection

    Auteurs : Giacometti & Ravenne

    Après avoir survécu à l’enfer de Stalingrad (il survit à tout), Marcas est récupéré par les nazi (dans le tome précédent il avait été kidnappé par les Russes, par qui sera-t-il kidnappé ensuite ?). Comme il n’y a plus de reliques à récupérer, il est missionné (si l’on peut dire) par Himmler pour aller récupérer la saint suaire en Italie.

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  • La relique du chaos

    Auteurs : Giacometti & Ravenne

    Le troisième tome de la Série du Soleil Noir qui utilise allègrement les fantasmes ésotériques des nazi et les ficelles du roman policier (de gare). L’avantage c’est que l’on peut lire ces romans en quelques jours entre deux autres livres.

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  • La conjuration des imbéciles

    La conjuration des imbéciles

    Auteur : John Kennedy Toole

    Difficile de classer ce roman : critique sociale humoristiques ? On ne serait pas loin du Gang de la Clé à Molette, et c’est une classification qui convient assez bien.

    Publié en 1980 (avec un prix Pulitzer en 1981) ce livre a pour personnage principal une sorte de Don Quichotte américain que se débat dans un monde auquel il est parfaitement inadapté.

    Ignatus – c’est son nom – vit chez sa mère dans quartier populaire (pour ne pas dire misérable). Ses 30 ans ont passé et il est forcé de chercher du travail afin de rembourser un dette contractée par sa mère suite à accident de la route (du moins je crois). Il doit donc délaisser sa chambre dans laquelle pour se confronter au monde. Et celui ci n’est pas des plus joyeux : exploitation des ouvriers, racisme, précarité sociale et judiciaire (et j’en passe). Bref c’est un terrain de jeu parfait pour un inadapté social comme Ignatus qui trimbalera son gros quintal, sa verve permanente, sa misanthropie totale et son absence complète de convention sociale tout au long du roman pour tenter de nager à contre courant d’une société qu’il exècre.

    En un sens je me suis toujours senti comme une lointaine parenté avec la race des gens de couleur, parce que sa position est assez comparable à la mienne : l’un et l’autre nous vivons à l’extérieur de la société américaine.

    p. 174
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  • Le retour du gang

    Le retour du gang

    Auteur : Edward Abbey

    Autant j’avais adoré les premières aventures du Gang, autant le dire tout de suite, ici je me suis un peu ennuyé.

    Malgré tout l’écriture reste plaisante : on se marre assez souvent, les personnages sont souvent grotesques et leur réparties fulgurantes.

    « Aucune situation n’est à ce point mauvaise que les flic ne puissent la rendre pire ».

    Sain principe appliqué par Earth First !
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  • Le vent du nord dans les fougères glacées

    Le vent du nord dans les fougères glacées

    Auteur : Patrick Chamoiseau

    Qui de mieux que Patrick Chamoiseau pour nous parler de la parole ? Lui dont l’écriture se dit (ou s’écoute) au moins autant qu’elle se lit.

    Ici il s’agit d’évoquer les conteurs créoles et plus précisément le dernier d’entre eux, Boulianno, le maître de la Parole.

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  • Le meurtre du Commandeur (T. 2)

    Le meurtre du Commandeur (T. 2)

    Auteur : Haruki Murakami

    J’ai été curieux de connaître la conclusion de cette histoire qui avait plutôt bien commencé.

    J’avais quitté le narrateur à la fois en plein sursaut créatif et aussi en pleine interrogation quant aux éléments étranges qui se déroulent dans sa vie.

    Et ce n’est pas ce second tome qui va le ramener du côté rationnel, bien au contraire.

    Quelques jours plus tôt, j’avais bu l’eau du monde des métaphores, traversé la rivière qui sépare le rien de l’être, mais je ne savais pas très bien si cela avait modifié quelque chose en moi ou si rien n’avait changé.

    Chap. 58
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  • Deacon King Kong

    Deacon King Kong

    Auteur : James McBride

    Brooklyn, fin des années 60. McBride nous emmène dans la cité des Causes Houses où vivent désormais une majorité de noirs américains, pauvres, croyants, trafiquants, picolos… bref la vie.

    Et c’est bien de ça qu’il s’agit, la vie quotidienne de certains de ces habitants qui se trouve bouleversée, qui par le trafic de drogue qui prend de l’ampleur, qui par la mort de sa femme, qui par une rencontre, qui par des envie de retraite.

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  • L’ombre du vent

    L’ombre du vent

    Auteur : Carlos Ruiz Zafon

    Il est des livres dont on est sur qu’ils vont vous marquer. Soit l’histoire, le plus souvent les personnages, sont destinés à être gravés dans votre mémoire.
    Un peu à l’image du Monde selon Garp de John Irving , on a ici toute une galerie de personnages qui resteront probablement mes compagnons pendant de longues années.

    Daniel Sampere le narrateur, Francesco Javier Fumero le sale flic, Fermin (Romero de Torres) le clochard céleste, Julian Carax l’auteur maudit, Bea la grande soeur du meilleur ami et bientôt l’amour d’une vie… tous peuplent ce roman d’initiation, de rédemption(s), de renaissance(s).

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  • Les évadés

    Les évadés

    Auteur : Christian Gailly

    Il y a quelques auteurs qui ont un style d’écriture très particuliers. On aime ou pas: Jaume Cabré, James Ellroy et Christian Gailly sont sans doute mes préférés dans cette catégorie. Gailly est certainement le plus bizarre dans la catégorie, phrase tronquées, qui passent du coq à l’âne, mais avec une musicalité et une sensibilité sans pareil.

    Pour autant la lecture de cet ouvrage m’a été un peu pénible: trop de personnages, trop de stéréotypes ; j’ai même failli m’arrêter en cours de route 2 ou 3 fois (en 235 pages ça fait pas mal).

    A chaque fois j’ai été retenu par l’envie de me faire surprendre pas l’écriture de Christian Gailly, à défaut de me faire entraîner par l’histoire ou les personnages comme c’est aussi le cas habituellement).

    Il avait peur. Il était lâche. Pas plus lâche qu’un autre, non, lâche, normalement lâche, modestement.

    Chap 15

    Voila, on assiste à la révolte de modestes, qui vont tenter de se sublimer parce que il y a un moment on ne peut pas ne rien faire. Mais comme dans une tragédie grecque, on sait dès le départ que ça va mal finir, pour autant, ils y vont.

    Et puis je n’ai jamais un auteur qui écrit aussi bien sur la musique. Rien que pour cela j’ai eu raison de m’accrocher un peu.

    Maurizio avait choisi de ne jouer que des variations.Pour ces gens là ça lui semblait tout indiqué. Répéter la partie d’un chose, l’infime partie d’une chose tout en variant l’autre partie, et inversement, varier l’infime partie d’une chose tout en la répétant dans sa plus grande partie […]

    Chap. 60

    Note : 2 sur 5.
     
  • Le meurtre du commandeur (T. 1)

    Le meurtre du commandeur (T. 1)

    Auteur : Haruki Murakami

    Le narrateur de ce gros roman (en deux parties) de Haruki Murakami, se sépare tout juste de sa femme. Où plutôt c’est elle qui se sépare de lui. Il part alors de chez lui, un peu perdu à bord de sa voiture et avec quelques affaires.

    Il abandonne aussi au passage sa carrière de peintre portraitiste ainsi que l’essentiel de ses affaires.

    Au bout de quelques semaines d’errances, il s’installe en montagne dans la maison du père d’un de ses amis, peintre célèbre qui y a passé l’essentiel de sa vie (il est maintenant en hôpital psychiatrique).

    Dans les combles il découvre une peinture inconnue de l’ancien propriétaire, intitulée le meurtre du commandeur, qui dénote particulièrement du reste de son oeuvre. Il met aussi à jour une espèce de temple bouddhique qui n’abrite rien d’autre qu’une petite clochette qui tinte durant la nuit.

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