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Le cadavre anglais

Cette nouvelle enquête de Nicolas Le Floch se déroule en 1777 avec en toile de fond la guerre d’indépendance américaine et les tergiversations autour de l’engagement de la France.

Etant officieusement chargé d’enquêter sur une escroquerie liée aux dettes de jeu de la reine qui pourraient rapidement devenir une affaire d’Etat, Nicolas le Floch n’a pas beaucoup de temps disponible car la découverte d’un cadavre mystérieux au pied des murs de la prison d’où il venait de s’échapper l’occupe beaucoup, d’autant que ce cadavre se révèle rapidement être au centre d’un affaire d’espionnage (presque) industriel.
Et quand on parle d’espionnage, les anglais ne sont jamais loin.

Comme toute série, les enquêtes de Nicolas Le Floch ont des passages obligés : l’implication de tous les seconds rôles habituels, chacun jouant sa partition, les descriptions détaillées des repas, les intrigues de cour, les méchants espions anglais, les critiques sociales de l’adjoint de Nicolas, la visite chez la Satine (…)

C’est parfois un peu agaçant, voir même un peu niais (les descriptions nunuches du chat et du chien chez Noblecourt sont à pleurer). Je me demande si l’écrivain le fait par plaisir où s’il se retrouve lui aussi coincé dans cet exercice ?

Le Floch se transforme en super séducteur lors de cette enquête car il tombe dans les bras (et dans le lit) de 3 femmes au fil des 250 pages.

Malgré tout c’est toujours agréable de s’y replonger, d’autant que les lieux de l’intrigue se trouvent souvent à côté de chez moi. C’est amusant d’imaginer comme cela pouvait être à l’époque.

Note : 3.5 sur 5.

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